Motivation
Centre de réussite étudiante IBI-AKADEMI
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Centre de réussite étudiante IBI-AKADEMI
Chaque outil sur cette plateforme a été créé avec la conviction que votre réussite est notre priorité. – Docourt Alfred"
Dans le cadre de votre parcours professionnel, la compétence technique ne suffit pas. Votre posture, votre langage et la manière dont vous gérez vos interactions quotidiennes définissent la perception de votre leadership.
Ce module a pour objectif de vous aider à identifier et à corriger 7 erreurs comportementales courantes qui peuvent involontairement miner votre crédibilité et vous faire paraître en position de faiblesse, même lorsque vous maîtrisez votre sujet.
Le piège : Montrer sa frustration en réunion, prendre un feedback de manière personnelle, ou laisser sa réaction sous pression marquer les esprits de manière négative.
À faire :
Répondre avec curiosité.
Supposer une intention positive chez votre interlocuteur.
Faire une pause si vous vous sentez submergé(e).
Le piège : Utiliser des tournures comme "Je me demandais...", "Peut-être..." ou "Désolé..." affaiblit instantanément votre message. Votre langage devient votre marque personnelle.
À faire :
"Je recommande que..."
"Voici ce que je pense..."
"D'après mon expérience..."
"J'ai une question à propos de..."
Le piège : S'excuser pour une simple réponse, ou pour intervenir, apprend aux autres à voir des erreurs là où il n'y en a pas.
À faire :
"Merci de votre patience."
"J'aimerais ajouter..."
Réservez le mot "désolé" aux de vraies erreurs.
Le piège : Vérifier l'évidence, demander trop d'avis ou attendre constamment le feu vert détruit votre crédibilité. Si vous ne vous faites pas confiance, les autres ne le feront pas non plus.
À faire :
"Voici ce que je fais..."
Assumer votre domaine de responsabilité.
Montrer de l'initiative.
Le piège : Dire que vous avez eu de la chance ou rejeter systématiquement les compliments réduit votre valeur perçue. Les gens croient l'histoire que vous racontez sur vous-même.
À faire :
Dire simplement "Merci".
Partager le mérite tout en restant ancré(e).
Assumer clairement votre contribution.
Le piège : Attendre d'être découvert(e) et rester silencieux(se) quand d'autres s'approprient le crédit vous rend invisible. La visibilité n'est pas de la vantardise.
À faire :
Partager vos réussites.
Demander ce que vous voulez.
Dire clairement : "J'ai dirigé cette initiative."
Le piège : Céder pour garder la paix, céder trop vite ou ignorer les faibles performances affaiblit votre posture. Si vous ne dites pas ce qui est faux, on ne vous fera pas confiance pour défendre ce qui est juste.
À faire :
"Je vois les choses différemment, voici pourquoi..."
Challenger les idées, pas les personnes.
Rester ferme sur votre expertise.
Auto-évaluation : Parmi ces 7 erreurs, laquelle identifiez-vous le plus souvent dans votre pratique professionnelle quotidienne ?
Plan d'action : Choisissez une seule alternative de la section "À faire" à appliquer systématiquement dès votre prochaine réunion de travail.
Pour grandir sur le plan personnel et professionnel, il est essentiel d'apaiser ses tensions psychologiques et d'harmoniser son monde intérieur. Ce module vous propose d'explorer 7 clés fondamentales de libération intérieure proposées par la coach Catherine Tournerie, afin de transformer vos blocages en leviers d'épanouissement.
Principe : Ce que l'on réprime, s'imprime.
À retenir : Garder ses émotions, ses frustrations ou ses pensées enfouies finit par laisser des traces durables dans le corps et l'esprit. L'expression verbale ou créative permet d'évacuer cette pression interne.
Principe : Ce à quoi l'on résiste, persiste.
À retenir : Plus vous luttez contre une situation ou une émotion en y accordant une énergie excessive, plus vous lui donnez de la force. Apprendre à relativiser permet de briser ce cycle de résistance.
Principe : Ce que l'on fuit, nous poursuit.
À retenir : Éviter les difficultés ou refuser de regarder en face ses peurs ne fait que les amplifier. S'enraciner, c'est s'ancrer dans le moment présent et faire face aux situations au lieu de les fuir.
Principe : Ce qui nous affecte, nous infecte.
À retenir : S'accrocher à ce que l'on ne peut pas contrôler finit par polluer notre bien-être mental. Le lâcher-prise consiste à accepter de ne pas tout maîtriser pour s'épargner une charge émotionnelle toxique.
Principe : Ce à quoi l'on fait face, s'efface.
À retenir : Prendre ses responsabilités et regarder les obstacles en face, sans chercher de coupables, permet de désamorcer leur pouvoir et de les voir disparaître progressivement.
Principe : Ce que l'on visualise, se matérialise.
À retenir : Clarifier ses intentions et aligner sa vision intérieure permet de guider ses actions vers des résultats concrets, en créant une cohérence profonde entre ses pensées et ses actes.
Principe : Ce qui émane de nous, nous revient à tous les coups.
À retenir : L'énergie, l'attitude et la bienveillance que vous diffusez autour de vous finissent toujours par influencer positivement votre propre environnement et vos retours d'expériences.
Auto-évaluation : Quelle est, parmi ces 7 clés, celle qui résonne le plus avec votre situation actuelle ou un blocage récent ?
Plan d'action : Choisissez une seule clé à tester consciemment au cours de cette semaine pour libérer votre énergie et gagner en sérénité.
Réussir un entretien d'embauche ne dépend pas seulement de vos compétences techniques, mais aussi de la perception que vous dégagez à travers vos propos. Une formulation maladroite ou inappropriée peut compromettre vos chances en quelques secondes.
Ce module a pour objectif de vous faire identifier 10 phrases pièges à proscrire en entretien, ainsi que les raisons pour lesquelles elles desservent votre candidature, afin d'adapter votre communication verbale.
Pourquoi l'éviter : Manque d'authenticité ; cela laisse entendre que vous avez du mal à prioriser ou à vous auto-corriger.
Pourquoi l'éviter : Focus prématuré sur l'argent ; cela donne l'impression que vous vous intéressez plus au salaire qu'au poste proposé.
Pourquoi l'éviter : Traduit de l'arrogance ; cela laisse penser à un manque de recul sur soi ou d'une absence de volonté d'apprendre.
Pourquoi l'éviter : Focus sur la sortie plutôt que sur la contribution ; cela laisse penser à un manque de patience et de valeur immédiate.
Pourquoi l'éviter : Crée une mauvaise impression ; cela laisse supposer que vous aurez du mal à travailler avec d'autres ou que vous manquez de professionnalisme.
Pourquoi l'éviter : Manque de préparation ; cela montre un faible intérêt pour l'entreprise et son secteur d'activité.
Pourquoi l'éviter : Paraît désespéré et vague ; cela laisse penser que vous n'avez pas de valeur spécifique ou de direction professionnelle claire.
Pourquoi l'éviter : Manque d'engagement ; cela laisse penser à un manque de profondeur, de recherche ou d'expérience.
Pourquoi l'éviter : Crée une pression artificielle ; cela peut être perçu comme manipulateur ou arrogant.
Pourquoi l'éviter : Priorise le temps libre ; cela laisse penser à un manque d'engagement pour le travail immédiat.
Auto-évaluation : Lequel de ces pièges auriez-vous pu formuler par inadvertance lors d'un précédent échange professionnel ou d'un entretien ?
Plan d'action : Préparez en amont des tournures de phrases alternatives et positives pour aborder des sujets délicats (comme la rémunération ou l'évolution de carrière) de manière stratégique et professionnelle.
Le contenu met en lumière quelque chose que les organisations observent souvent sur la durée.
Les compétences techniques permettent d’entrer dans un rôle, mais ce sont les comportements quotidiens qui déterminent la perception de la valeur réelle d’un collaborateur.
La fiabilité, la capacité à coopérer, l’apprentissage continu ou encore la manière de gérer ses erreurs influencent directement la qualité des relations professionnelles et la confiance accordée.
Avec le temps, ces dimensions comportementales deviennent souvent plus différenciantes que le niveau initial de compétence.
Ce n'est pas toujours le plus compétent qui devient indispensable.
C'est souvent celui qu'on n'imaginerait pas perdre.
Après des années à recruter et à observer des trajectoires, j'ai vu des profils brillants se faire doubler par des personnes moins "qualifiées" sur le papier.
Pas par chance.
Par posture.
Voici 7 qualités qui rendent vraiment indispensable.
Celles qu'on ne vous apprend jamais en formation.
1. Être agréable à côtoyer
Les compétences ouvrent la porte.
La qualité relationnelle la maintient ouverte.
Personne ne se bat pour garder quelqu'un de difficile, aussi talentueux soit-il.
2. Rester enseignable
Vous n'avez pas toutes les réponses.
Et ce n'est pas un problème.
Ce qui en devient un, c'est de faire semblant que si.
Les profils qui progressent vite restent curieux, humbles, et ouverts au feedback.
3. Être fiable
Le niveau est plus bas que vous ne le pensez.
Tenir sa parole, livrer ce qu'on a promis, dans les délais.
C'est rare. Et ça se remarque immédiatement.
4. Partager le crédit
Les victoires sont rarement solitaires.
Ceux qui le reconnaissent construisent une crédibilité durable.
Ceux qui s'approprient tout créent du ressentiment.
5. Assumer ses erreurs rapidement
Personne n'attend la perfection.
On attend l'honnêteté et la capacité à corriger vite.
Sans drama. Sans excuses infinies.
6. Faire un peu plus que ce qu'on attend
Pas pour s'épuiser.
Mais pour créer la différence à la marge.
C'est souvent ce petit effort supplémentaire que les gens remarquent et dont ils se souviennent.
7. Ne jamais arrêter d'apprendre
Les métiers changent.
Les marchés évoluent.
Ceux qui continuent à apprendre n'ont pas à craindre de devenir obsolètes.
Ces qualités ne demandent pas un titre.
Pas une promotion.
Pas une validation.
Elles se cultivent chaque jour.
Et elles construisent, sans bruit, une réputation solide.
Mais voilà la réalité.
Vous pouvez incarner tout ça…
et rester invisible si votre CV ne le montre pas.
Parce qu'avant qu'on vous connaisse, on voit votre CV.
Et il a quelques secondes pour convaincre.
J'ai développé un outil qui analyse votre CV en quelques secondes.
Il le compare au poste que vous visez et vous donne un score de compatibilité.
Votre CV est peut-être à 38/100.
Il vous montre :
✔ Les mots-clés manquants
✔ Les formulations à corriger
✔ Ce qui ne colle pas au marché suisse
Pour passer à 95/100 avant d'envoyer votre prochaine candidature.
Envoyez-moi « CV » en message privé.
Je vous envoie l'accès directement.
🧡 Suivez-moi Elif Sunna Bilecek pour des réflexions concrètes sur la carrière, le recrutement et ce qui fait vraiment la différence.
Ce qui est fascinant, c’est que beaucoup d’entreprises dépensent des fortunes pour attirer des talents, mais perdent les meilleurs pour des choses qui ne coûtent rien : un merci, de l’écoute, du respect, de la confiance et de la reconnaissance. On mesure les chiffres, les performances et les résultats, mais on oublie souvent que derrière chaque objectif atteint, il y a un être humain qui a besoin de se sentir utile et considéré. Les collaborateurs ne donnent pas le meilleur d’eux-mêmes parce qu’on leur demande. Ils le donnent parce qu’ils ont envie de le faire pour un environnement qui les respecte. La vraie fidélité ne s’achète pas. Elle se construit chaque jour par la manière dont on traite les personnes. Et c’est souvent là que se joue la différence entre une entreprise qui recrute en permanence et une entreprise où les talents ont envie de rester.
On parle beaucoup de salaire.
Pas assez de considération.
Bien sûr que la rémunération est importante. Personne ne travaille gratuitement. Mais après des années à échanger avec des salariés, des managers et des dirigeants, j’ai remarqué une chose :
Les gens acceptent souvent un poste pour un salaire.
Ils restent pour la façon dont on les traite.
On peut supporter une période difficile.
On peut accepter une forte charge de travail.
On peut même traverser des moments compliqués.
Mais il devient très difficile de rester quand on ne se sent plus écouté, plus respecté ou plus reconnu.
Une équipe performante n’est pas seulement une équipe bien payée.
C’est une équipe qui se sent utile.
Une équipe qui se sent soutenue.
Une équipe qui se sent considérée.
Et quand cette considération disparaît, même les meilleurs talents finissent par regarder ailleurs.
On nous apprend à admirer la réussite.
Rarement à respecter le chemin.
Pourtant, derrière chaque victoire, il y a des échecs.
Derrière chaque progrès, il y a des doutes.
Derrière chaque réussite, il y a des moments où tout semblait perdu.
L’échec n’est pas l’opposé de la réussite.
Il en fait partie.
La discipline te fait avancer quand personne ne regarde.
La force mentale te fait tenir quand tout devient difficile.
La résilience te fait te relever une fois de plus.
Ne juge pas ta vie sur un mauvais chapitre.
Continue d’écrire l’histoire.
La réussite appartient rarement aux plus talentueux.
Une démission ne commence presque jamais par une annonce.
Elle commence bien avant, dans une forme de retrait progressif que l’on remarque parfois trop tard.
Ce qui change en premier, ce n’est pas forcément la présence physique, mais la qualité de l’engagement dans les tâches et dans les échanges.
Peu à peu, l’énergie diminue, l’implication collective s’efface et la projection dans l’avenir devient moins claire.
Ces signaux ne sont pas uniquement individuels. Ils reflètent souvent aussi un contexte, une relation managériale ou un environnement qui ne répond plus totalement aux attentes de la personne.
Une démission n’est presque jamais soudaine.
Bien avant le départ officiel, certains signaux apparaissent.
Discrets.
Progressifs.
Souvent minimisés.
Et pourtant…
Ils traduisent fréquemment une rupture déjà en cours.
Voici 6 signes silencieux qu’un collaborateur décroche :
1️⃣ Plus aucune initiative
Le minimum remplace progressivement l’implication.
2️⃣ Un manque d’enthousiasme visible
L’énergie baisse.
L’envie aussi.
3️⃣ Un effort réduit au strict nécessaire
Le travail continue… mais l’engagement profond disparaît.
4️⃣ Moins d’implication collective
Réunions, projets, échanges : la présence reste, l’investissement diminue.
5️⃣ Aucun intérêt pour son développement
Formation, progression, évolution : la projection disparaît.
6️⃣ Un retrait social progressif
Moins d’échanges.
Moins de lien.
Moins de connexion avec l’équipe.
Le vrai enjeu ?
Ces comportements ne traduisent pas toujours un simple manque de motivation.
Ils révèlent souvent :
👉 une fatigue profonde
👉 un manque de reconnaissance
👉 une perte de sens
👉 un management fragilisé
👉 une culture désalignée
Chez Plus que pro, cette vigilance est essentielle.
Parce qu’un leadership mature ne se limite pas à gérer les départs.
Il consiste aussi à comprendre ce qui pousse progressivement les talents à décrocher.
Avec l’expérience, tu comprends une chose : les meilleurs profils ne partent pas toujours brutalement.
Ils commencent souvent par se retirer intérieurement.
👉 La vraie démission commence souvent bien avant la rupture officielle.
Elle commence lorsque l’engagement s’éteint.
🔁 Si ce message te parle, partage-le.
⭐ Suis-moi, Gregory Regouby, pour une vision lucide, exigeante et profondément humaine du leadership, du management et de la progression durable.
Chaque petit pas compte. L’important n’est pas d’aller vite, mais de ne jamais arrêter d’avancer.
La plupart des rêves ne meurent pas par manque de temps.
Ils meurent faute de date limite.
Trop de gens considèrent leurs plus grands objectifs comme des vœux pieux.
Ils disent vouloir :
→ Enfin quitter le poste qui les épuise depuis deux ans
→ Lance l’entreprise dont ils parlent
→ Arrêtez d’être négligé dans leur secteur
→ Construire le réseau qui ouvre réellement des portes
→ Obtenir la promotion qu’ils ont méritée deux fois
Mais ils n’ont jamais mis de date dessus.
Voici la réalité :
Les objectifs sans date limite ne sont que des passe-temps.
Et la différence entre les rêveurs et les accomplisseurs n’est pas toujours le talent.
C’est généralement une question de discipline.
Parce que lorsque vous ajoutez une date limite, tout change :
Soudain, vous faites des recherches au lieu de faire défiler
Vous programmez un appel au lieu de « trouver du temps »
Tu agis au lieu de prendre des notes
Tu prends des décisions au lieu de trouver des excuses
La progression est simple :
Fantasme → tu veux quelque chose un jour
Objectif → tu veux quelque chose avant une date précise
L’intention → que vous ayez un plan pour y arriver
Le succès → que tu te présentes régulièrement
L’épanouissement → cela compte vraiment pour vous
La plupart des gens restent bloqués dans la fantaisie avec des excuses constantes :
❌ « Je commencerai quand les choses se calmeront au travail »
❌ « Je dois d’abord faire plus de recherches »
❌ « Je n’ai pas encore les bonnes connexions »
❌ « J’attendrai après les fêtes »
Les gens qui arrivent n’ont pas plus de temps que vous.
Ils ont juste arrêté de traiter l’objectif comme s’il pouvait attendre.
Ils fixent eux-mêmes leurs échéances.
Ils construisent des systèmes qui fonctionnent.
Ils comprennent que le succès est une réponse à leurs actions.
Cet objectif auquel tu pensais ?
Tu es resté bloqué sur « un jour » trop longtemps.
Si vous croyez au rêve, fixez-lui une date limite.
La différence entre vouloir et réussir est souvent simplement une date de calendrier.
♻️ Partagez cela avec quelqu’un assis sur un rêve
➕ Suivez-moi, Maryann (MJ), pour plus d’informations
📷 Crédit image : @bossbabemaverick (IG)
Most dreams don't die from lack of time.
They die from lack of a deadline.
Too many people treat their biggest goals like wishful thinking.
They say they want to:
→ Finally leave the role that's been draining them for two years
→ Launch the business they've been talking about
→ Stop being overlooked in their industry
→ Build the network that actually opens doors
→ Get the promotion they've earned twice over
But they never put a date on it.
Here's the reality:
Goals without deadlines are just hobbies.
And the difference between dreamers and achievers isn't always talent.
It's usually discipline.
Because when you add a deadline, everything changes:
Suddenly, you research instead of scrolling
You schedule a call instead of "finding time"
You take action instead of taking notes
You make decisions instead of making excuses
The progression is simple:
Fantasy → you want something someday
Objective → you want something by a specific date
Intention → you have a plan to get there
Success → you show up consistently
Fulfilment → it actually matters to you
Most people get stuck at fantasy with constant excuses:
❌ "I'll start when things settle down at work"
❌ "I need to research it more first"
❌ "I don't have the right connections yet"
❌ "I'll wait until after the holidays"
The people who get there don't have more time than you.
They just stopped treating the goal like it could wait.
They create their own deadlines.
They build systems that work.
They get that success is a response to their actions.
That goal you've been thinking about?
You've been stuck at 'someday' for too long.
If you believe in the dream, put a deadline on it.
The difference between wanting and achieving is often just a calendar date.
♻️ Share this with someone sitting on a dream
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On ne lâche rien !
Il y a des gens qui ne quittent pas leur travail.
Ils quittent, petit à petit, la personne qu'ils étaient avant d'y entrer.
On les voit changer...
On les voit s'épuiser...
On les entend dire « ça va » avec un regard qui dit autre chose.
Ils se lèvent plus tôt, rentrent plus tard, répondent aux mails le dimanche et culpabilisent quand ils prennent une heure pour eux.
Puis un jour, ils rient moins...
Ils dorment moins bien...
Ils s'énervent plus vite...
Ils n'ont plus envie...
Leur énergie ne disparaît pas d'un coup.
Elle fuit en silence.
Ils ne se plaignent pas, ils s'habituent.
Et tout ce à quoi on s'habitue finit par nous sembler normal.
Même l'épuisement!!!
Et pendant qu'ils s'habituent, personne ne leur pose la question la plus importante :
Et ton énergie, bordel ?
Parce qu'à force de se mettre en dernier, on finit par oublier qu'on existe avant d'être un poste, un rôle ou un résultat.
À force de répondre aux attentes des autres, on cesse d'écouter ses propres signaux.
À force de tirer sur la corde, on oublie qu'elle peut casser.
Tu n'as pas été embauché pour disparaître.
Tu n'as pas signé pour perdre ton sommeil.
Tu n'as pas signé pour perdre ton couple.
Tu n'as pas signé pour perdre ton énergie.
Tu n'as pas signé pour perdre cette lumière que tu avais au début.
Parce que le jour où tu perds ton énergie, tu commences doucement à te perdre toi-même.
Tu as été embauché pour faire un travail, pas pour offrir ta vie en échange.
Le jour où on te demande de choisir entre ta santé et ton poste, ce n'est plus un travail.
C'est une emprise!!
Et la seule bonne réponse à une emprise, c'est la sortie.
Pas forcément la porte.
Parfois, c'est juste une limite.
Un non !
Une heure qu'on reprend pour soi...
Une conversation qu'on ose enfin avoir...
Se respecter, c'est ça.
Reprendre, jour après jour, les petits morceaux de soi qu'on a laissés sur le bureau.
Parce qu'au fond, le plus grand danger n'est pas de manquer d'énergie.
Le plus grand danger, c'est de s'habituer à vivre sans elle.
Alors ce soir, avant de penser à votre carrière, à vos objectifs ou à votre prochain défi, posez-vous cette question :
Et ton énergie, bordel ?
Le problème c'est que personne ne demande de choisir entre la santé et le poste, ça glisse tout doucement, presque imperceptiblement. A cause de certaines personnes, à cause d'un environnement, à cause de la routine qui émousse les grands désirs, à cause d'une évolution intérieure.
Le problème n'est pas que quelqu'un demande à choisir, c'est d'avoir des espaces de lucidité.
Un bon manager ne cherche pas à être au-dessus des autres. Il cherche à faire grandir les autres avec lui.
Parce qu’au fond, une équipe ne gagne jamais seule.
On grandit ensemble.
On progresse ensemble.
On réussit ensemble.
Et quand un manager comprend cela, il ne dirige plus seulement une équipe.
Il devient un leader.
The office villain is real. So is the playbook to beat them before they destroy you.
Gallup found that 50% of all resignations aren't about the work.
They're about the person in charge.
That's not a people problem.
That's a power problem.
Here are 10 ways to outsmart a toxic boss—without getting fired:
1/ The Control Freak
↳ Feed them updates. Let them feel in control while you stay free.
2/ The Glory Thief
↳ Stamp your work. Let your name travel with your value.
3/ The Walking Landmine
↳ Don't react. Let silence expose them.
4/ The Unrealistic Operator
↳ Ask for clarity. Set boundaries with grace—and force.
5/ The Shadow Boxer
↳ Agree with enthusiasm. Then ask for it in writing.
6/ The Favouritist
↳ Pull back. Invest your time in real allies.
7/ The Evasive Critic
↳ Don't chase scraps. Get feedback from people who actually lead.
8/ The Mood Merchant
↳ Stay steady. Your calm is their kryptonite.
9/ The Vanishing Act
↳ Build up—not down. Protect your future from their absence.
10/ The Gaslight Guru
↳ Document everything. Truth wins quietly.
Which villain have you worked for? 👇Let us know in the comments.
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𝗙𝗿𝗲𝗲 𝗟𝗶𝗻𝗸𝗲𝗱𝗜𝗻 𝗚𝗿𝗼𝘄𝘁𝗵 𝗪𝗼𝗿𝗸𝘀𝗵𝗼𝗽
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Standard Time - on the 5 Secrets of the new LinkedIn algorithm.
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𝗖𝗹𝗶𝗰𝗸 𝗵𝗲𝗿𝗲 𝘁𝗼 𝗿𝗲𝗴𝗶𝘀𝘁𝗲𝗿 𝗳𝗼𝗿 𝘁𝗵𝗲 𝘄𝗼𝗿𝗸𝘀𝗵𝗼𝗽:
Le méchant du bureau est réel. Il en va de même pour le manuel de les battre avant qu’ils ne vous détruisent.
Gallup a constaté que 50 % de toutes les démissions ne concernent pas le travail.
Ils concernent la personne responsable.
Ce n’est pas un problème humain.
C’est un problème d’alimentation.
Voici 10 façons de déjouer un patron toxique — sans se faire virer :
1/ Le maniaque du contrôle
↳ Donnez-leur des mises à jour. Laissez-les se sentir maîtres pendant que vous restez libres.
2/ Le Voleur de Gloire
↳ Tamponne ton travail. Laissez votre nom voyager avec votre valeur.
3/ La mine terrestre ambulante
↳ Ne réagis pas. Laisse le silence les exposer.
4/ L’opérateur irréaliste
↳ Demandez des éclaircissements. Posez des limites avec grâce — et force.
5/ Le Boxeur de l’Ombre
↳ Je suis d’accord avec enthousiasme. Puis demandez-le par écrit.
6/ Le Favoritiste
↳ Reculez. Investissez votre temps dans de vrais alliés.
7/ Le critique évasif
↳ Ne courez pas après les restes. Obtenez des retours de personnes qui dirigent réellement.
8/ Le Marchand d’Humeur
↳ Tiens bon. Ton calme est leur kryptonite.
9/ La Loi de disparition
↳ Construis vers le haut — pas vers le bas. Protégez votre avenir de leur absence.
10/ Le Gourou du Gaslight
↳ Documente tout. La vérité l’emporte discrètement.
Pour quel méchant avez-vous travaillé ? 👇Dites-le-nous dans les commentaires.
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Une entreprise ne tient pas seulement grâce à ses chiffres.
Elle tient grâce à des êtres humains qui, eux, ont une limite.
On l'oublie aisément, parce que cette limite ne figure sur aucun tableau de bord et ne déclenche aucune alerte.
Elle se manifeste autrement : par une fatigue qui ne passe plus, un silence qui s'installe, une personne qui était pleinement présente et qui, peu à peu, n'est plus tout à fait là.
Protéger l'humain au travail n'est pas une faveur que l'on accorde lorsque les résultats le permettent. C'est ce qui maintient l'équilibre entre ce que l'on exige et ce qu'une personne peut réellement porter. Cet équilibre n'est jamais acquis ; il se surveille, comme tout ce qui est à la fois précieux et fragile.
Car le jour où il se rompt, ce n'est jamais l'entreprise qui cède en premier. C'est quelqu'un. Un salarié qui s'effondre. Un dirigeant qui ne dort plus. Une équipe qui se vide de l'intérieur, sans que personne ait vu venir.
Exiger beaucoup, et protéger autant. C'est exactement là que tout se joue. La performance, la durée, la confiance en découlent
ou s'écroulent avec lui.
Une entreprise n'est solide que tant que les êtres qui la portent le restent.
Burnout often begins with a belief that many kind, hardworking and caring people carry:
> "My value comes from how much I do for others."
At first, helping, giving, and showing up for everyone feels rewarding.
The appreciation, praise, and sense of purpose can make us feel needed and valued.
But over time, a psychological cycle develops:
Giving → Validation → More Giving → Exhaustion → Guilt for Resting → More Giving
Without realizing it, we start measuring our worth by our usefulness.
We become so focused on supporting others that we neglect our own needs, energy, and well-being.
That is why burnout isn't just physical tiredness, it is emotional and psychological depletion.
The message in this image is powerful:
You don't need to burn yourself out to make a difference.
Rest is not selfish.
Boundaries are not a weakness.
Taking care of yourself is not a distraction from your purpose, it's what allows you to continue showing up with strength, clarity, and compassion.
A candle 🕯️ that preserves its flame can keep giving light far longer than one that burns itself away.
You don't have to destroy yourself to be useful. You can care for others without forgetting to care for yourself.
#Psychology #Burnout #MentalHealth #SelfImprovement #Mindset
L’épuisement commence souvent par une croyance que beaucoup de personnes gentilles, travailleuses et attentionnées portent :
> « Ma valeur vient de tout ce que je fais pour les autres. »
Au début, aider, donner et être présent pour tout le monde est gratifiant.
La reconnaissance, les louanges et le sentiment de but peuvent nous faire sentir nécessaires et valorisés.
Mais avec le temps, un cycle psychologique se développe :
Donner → validation → plus de donner → épuisement → culpabilité de se reposer → plus de donner
Sans nous en rendre compte, nous commençons à mesurer notre valeur à notre utilité.
Nous devenons tellement concentrés sur le soutien aux autres que nous négligeons nos propres besoins, notre énergie et notre bien-être.
C’est pourquoi l’épuisement n’est pas seulement une fatigue physique, c’est un épuisement émotionnel et psychologique.
Le message de cette image est puissant :
Vous n’avez pas besoin de vous épuiser pour faire une différence.
Le repos n’est pas égoïste.
Les limites ne sont pas une faiblesse.
Prendre soin de soi n’est pas une distraction de votre but, c’est ce qui vous permet de continuer à vous présenter avec force, clarté et compassion.
Une bougie 🕯️ qui conserve sa flamme peut continuer à produire de la lumière bien plus longtemps qu’une qui s’éteint elle-même.
Tu n’as pas besoin de te détruire pour être utile. Tu peux prendre soin des autres sans oublier de t’occuper de toi.
#Psychology #Burnout #MentalHealth #SelfImprovement #Mindset
UNE RÈGLE FINANCIÈRE QUE TON ÉCOLE NE T’A JAMAIS ENSEIGNÉ: LA RÈGLE DU 72📌
Cette règle répond à une question que tout investisseur se pose un jour : combien de temps faut-il pour que mon argent double ❓
✅Cette petite formule que je vais te présenter a le pouvoir de transformer complètement ta compréhension de l’investissement, de l’épargne et des intérêts composés.
La formule est d’une simplicité déconcertante :
👉🏾72 ÷ ton taux de rendement = nombre d’années pour doubler ton capital💰💰
C’est tout. Pas besoin de calculatrice financière. Pas besoin d’être expert.
Et une fois que tu comprends cela, tu commences à voir l’argent différemment.
🟥Voyons ça concrètement
Si tu obtiens un rendement de 7% par an sur un fond commun de placement performant ou une obligation solide.
72 ÷ 7 = environ 10 ans
👉🏾Ton argent double en une décennie.
Si tu obtiens 10% comme une action moyenne à la BRVM
72 ÷ 10 = 7,2 ans
Si tu obtiens 15% comme une bonne action de croissance
72 ÷ 15 = environ 4,8 ans
Et si tu obtiens 20% comme certaines des meilleures performances qu’on a vues sur des titres comme Unilever CI
72 ÷ 20 = 3,6 ans
Pourquoi cette règle change tout❓
Parce qu’elle te permet de faire des calculs mentaux instantanés sur n’importe quel placement.
Quelqu’un te propose un investissement à 6% ?
72 ÷ 6 = 12 ans pour doubler.
Quelqu’un te parle d’un placement à 25% ?
72 ÷ 25 = moins de 3 ans pour doubler.
Tu n’as plus besoin de tableurs compliqués❌ pour évaluer rapidement si une opportunité vaut le coup.
Cette règle est tellement importante, Parce qu’en finance, le véritable pouvoir ne vient pas seulement du montant que vous investissez.
✅Il vient surtout, du temps, du rendement, et des intérêts composés.
Beaucoup de personnes épargnent sans réellement comprendre combien leur argent peut croître avec le temps.
La règle du 72 permet justement d’avoir une estimation rapide de cette croissance.
🟥La richesse ne dépend pas uniquement de combien vous gagnez. Elle dépend surtout de la vitesse à laquelle votre argent peut se multiplier. Et plus tôt vous commencez à investir intelligemment, plus le temps travaille en votre faveur.
C’est exactement cela, la magie des intérêts composés.
✅La prochaine fois qu’on te propose un placement pose une seule question : quel est le rendement annuel attendu ?
Puis divise 72 par ce chiffre. Tu sauras instantanément combien de temps il faudra pour doubler💰 ton capital. Pas dans 20 ans avec un conseiller. Maintenant. Dans ta tête.
💡REPUBLIE SI ÇA T’A ÉDIFIÉ
#ÉducationFinancière #RègleDu72 #Investissement #BVMAC #BRVM #Épargne #FinanceAfrique #LibertéFinancière #AfriqueEmergente #MarchésFinanciers
🔴 On surestime souvent les compétences techniques.
Et on sous-estime tout le reste.
Dans un parcours professionnel, ce qui fait vraiment la différence ne se voit pas toujours sur un CV.
Ce n’est pas uniquement ce que vous savez faire.
C’est la manière dont vous interagissez avec les autres.
Votre capacité à écouter.
À vous adapter.
À communiquer, surtout quand la pression monte.
Parce qu’il faut aussi accepter une réalité simple :
Le monde du travail n’est pas toujours juste.
Avoir raison ne suffit pas toujours.
Être compétent ne garantit pas la reconnaissance.
Faire des efforts ne donne pas systématiquement un résultat immédiat.
C’est parfois déroutant.
Mais c’est aussi ce qui rend les relations humaines centrales.
Savoir travailler avec les autres n’est pas une compétence “secondaire”.
C’est une compétence clé.
Savoir gérer un désaccord.
Rester constructif dans la difficulté.
Créer de la confiance, même dans des contextes exigeants.
C’est ce qui permet de durer.
Et souvent, c’est ce qui fait la différence entre quelqu’un de compétent…
et quelqu’un qui réussit vraiment.
Dans un réseau de franchise, cette dimension est encore plus visible.
Parce que la réussite ne repose pas uniquement sur un savoir-faire ou un modèle.
Elle repose sur la qualité des relations.
Entre le franchiseur et les franchisés.
Entre les équipes.
Avec les clients.
Un réseau solide, ce n’est pas seulement des process efficaces.
C’est une capacité à travailler ensemble, à se comprendre, à avancer dans la même direction.
Quand la confiance est là, tout s’accélère.
Quand elle disparaît, tout se complique.
Au fond, la réussite durable repose rarement uniquement sur ce que vous faites.
Elle repose surtout sur la manière dont vous le faites… avec les autres.
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Traiter tout le monde exactement de la même manière…
semble être la chose la plus juste.
Mais dans la réalité, les êtres humains ne fonctionnent pas tous de la même façon.
Nous avons chacun notre parcours.
Nos expériences.
Nos sensibilités.
Et nos propres défis.
Certaines personnes ont besoin d’être guidées.
D’autres ont surtout besoin qu’on leur laisse de l’autonomie.
Certains trouvent leur motivation dans les encouragements.
D’autres dans la confiance qu’on leur accorde.
Certains ont besoin d’être écoutés.
D’autres d’être compris sans avoir à tout expliquer.
Et pourtant…
Nous avons souvent tendance à adopter la même approche avec tout le monde.
Parce que c’est plus simple.
Parce que cela paraît équitable.
Parce que nous pensons bien faire.
Mais l’équité ne consiste pas à donner la même chose à chacun.
✨ Elle consiste à donner à chacun ce dont il a besoin pour avancer.
Ça demande d’écouter davantage.
De prendre le temps d’observer.
De chercher à comprendre avant de conclure.
Ce n’est pas privilégier certaines personnes.
C’est faire preuve de discernement.
Dans nos relations.
Dans notre management.
Dans notre manière d’accompagner les autres.
Avec le temps, une évidence s’impose :
Les liens les plus solides ne naissent pas d’un traitement uniforme.
Ils naissent de notre capacité à reconnaître l’unicité de chacun.
Et ça demande quelque chose de précieux.
De l’attention.
De l’empathie.
Et une présence sincère.
Dans le travail comme dans la vie,
ce ne sont pas les règles qui créent la confiance.
Ce sont les personnes 🤍
Le leadership ne se mesure pas lors d’un entretien annuel.
Il se construit chaque semaine.
Dans les ajustements.
Dans la lucidité.
Dans la capacité à se remettre en question avant que les problèmes ne s’installent.
Les managers qui progressent réellement ne sont pas ceux qui pensent tout maîtriser.
👉 Ce sont ceux qui prennent régulièrement du recul.
Parce qu’une équipe ne se pilote pas uniquement avec des objectifs.
Elle se pilote aussi avec des questions justes.
Voici celles qu’un manager solide devrait se poser chaque semaine :
1️⃣ Mon équipe sait-elle clairement où elle va ?
→ Sans clarté, l’énergie se disperse
2️⃣ Ai-je réellement écouté avant de diriger ?
→ Le management ne se résume pas à parler
3️⃣ Quel sujet difficile suis-je en train d’éviter ?
→ Ce qu’on retarde finit souvent par coûter plus cher
4️⃣ Ai-je reconnu des progrès concrets ?
→ L’engagement grandit là où l’effort est vu
5️⃣ Qui aurait besoin de davantage de soutien aujourd’hui ?
→ L’attention prévient souvent le décrochage
6️⃣ Ai-je donné assez d’autonomie ?
→ Trop contrôler limite la croissance
7️⃣ Qu’est-ce qui a freiné l’équipe cette semaine ?
→ Identifier les obstacles reste une responsabilité clé
8️⃣ Qu’ai-je amélioré moi-même dans ma posture ?
→ Le leadership exige une progression personnelle continue
Le management n’est pas une fonction figée.
👉 C’est une discipline d’ajustement constant.
Les équipes n’attendent pas un leader parfait.
Elles attendent :
→ de la clarté
→ de l’écoute
→ de la cohérence
→ de la progression
Parce qu’au final, les meilleurs leaders ne sont pas ceux qui savent tout.
Ce sont ceux qui continuent à s’améliorer.
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Suivez-moi, Tristan Ebel, pour des contenus à la croisée du leadership, du collectif et du bon sens.
👉 Envoyez-moi “PRACTICE” en message privé pour obtenir un diagnostic personnalisé.
👉 Pour recevoir des contenus supplémentaires, inscris-toi à ma newsletter et rejoins plus de 10 000 lecteurs mensuels : https://lnkd.in/dxj8wpnV.
Le management ne se résume pas à donner des directives.
Ni à suivre des objectifs.
Ni à “tenir” une équipe.
Les meilleurs managers se distinguent autrement.
Par leur constance.
Leur posture.
Leurs comportements quotidiens.
Parce qu’au final, ce n’est pas le titre qui inspire une équipe.
👉 C’est la manière dont on agit.
Voici 10 attitudes que les meilleurs appliquent systématiquement :
1️⃣ Clarifier les attentes
→ Le flou fatigue. La clarté aligne.
2️⃣ Écouter réellement
→ Comprendre avant de corriger.
3️⃣ Donner du feedback régulier
→ Faire progresser, pas seulement évaluer.
4️⃣ Protéger l’équipe des pressions inutiles
→ Le rôle est aussi de sécuriser.
5️⃣ Reconnaître les efforts
→ Ce qui est vu se renforce.
6️⃣ Encourager l’autonomie
→ Faire confiance plutôt que micro-manager.
7️⃣ Rester cohérent
→ L’exemplarité crée le respect.
8️⃣ Assumer leurs erreurs
→ La crédibilité passe par l’humilité.
9️⃣ Développer les talents
→ Pas seulement exploiter les compétences.
🔟 Donner du sens
→ Une équipe avance mieux quand elle comprend pourquoi.
Ces attitudes paraissent simples.
Mais répétées dans le temps, elles créent ce que beaucoup cherchent sans toujours savoir le construire :
👉 l’engagement
👉 la confiance
👉 la fidélité
👉 la performance durable
Un grand manager ne cherche pas simplement à obtenir des résultats.
Il construit un environnement où les résultats deviennent naturels.
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Peu importe votre expérience.
Peu importe votre niveau d’études.
Peu importe votre réussite, votre statut ou l’image que vous renvoyez.
La façon dont vous traitez les autres révèle souvent
beaucoup plus de choses sur vous que tous les titres du monde.
J’admire les personnes qui restent les mêmes avec tout le monde.
Celles qui traitent chaque individu avec respect.
Peu importe sa fonction.
Peu importe son parcours.
Peu importe ce qu’il peut leur apporter en retour.
Pour moi, les plus beaux signes d’intégrité sont souvent les plus simples.
Se réjouir sincèrement de la réussite des autres.
Respecter tout le monde avec la même considération.
Accepter de ne pas être d’accord sans manquer de respect.
Savoir mettre les autres en lumière lorsque le succès est collectif.
Faire preuve de discrétion lorsqu’un retour difficile doit être donné.
Écouter pour comprendre, et non pour répondre.
Tenir ses engagements, même les plus petits.
Faire sentir à chacun qu’il compte.
Ce sont des qualités qui ne font pas toujours de bruit.
Mais ce sont elles qui construisent la confiance.
Et la confiance est au cœur de tout.
Je le vois chaque jour dans mon entreprise.
Les plus belles équipes ne sont pas celles où chacun cherche à briller individuellement.
Ce sont celles où chacun se sent respecté.
Écouté.
Considéré.
Nous avons tous besoin de reconnaissance.
Nous avons tous besoin de sentir que notre travail compte.
Que notre présence compte.
Que nous comptons.
✨ L’intégrité ne se voit pas dans les grands discours.
Elle se voit dans les petits gestes du quotidien.
Dans la façon dont on accueille une personne.
Dans la façon dont on parle d’un collaborateur lorsqu’il n’est pas là.
Dans la façon dont on agit lorsque personne ne regarde.
Et je crois que ce sont ces qualités-là qui font les plus belles personnes.
Celles que l’on respecte.
Celles que l’on suit.
Et celles que l’on n’oublie jamais.
Et vous, quelle qualité humaine admirez-vous le plus chez quelqu’un ?
Et parfois, ils semblent interminables 🫢
Une marche.
Puis une autre.
Sans savoir exactement quand on arrivera en haut.
C’est souvent ça que l’on oublie lorsque l’on regarde le parcours des autres.
On voit le résultat.
Rarement le chemin.
On voit l’entreprise qui fonctionne.
Pas les années de travail qui l’ont précédée.
On voit la réussite.
Pas les doutes.
Pas les erreurs.
Pas les moments où tout semblait plus compliqué.
Je crois que nous avons tous tendance à sous-estimer
le temps nécessaire pour construire quelque chose de beau et de durable.
Car dans une époque où tout va vite,
nous aimerions parfois que les résultats arrivent aussi vite que nos envies.
Mais les plus belles choses ne se construisent pas dans la précipitation.
Elles se construisent dans la régularité.
Dans les efforts répétés.
Dans la capacité à continuer lorsque personne ne voit encore le résultat.
Je repense souvent à mes débuts.
À la première boutique.
Aux projets qui semblaient immenses.
Aux défis qui paraissaient parfois impossibles à relever.
Si j’avais regardé l’ensemble de l’escalier, j’aurais peut-être été découragée.
Alors j’ai simplement essayé de monter une marche après l’autre.
Puis une autre.
Et encore une autre.
La réussite n’est pas une destination que l’on atteint d’un seul coup.
C’est une accumulation de petits pas.
De décisions.
D’apprentissages.
De persévérance.
Alors si aujourd’hui vous avez l’impression d’avancer lentement…
🔴 Ne vous découragez pas.
Vous n’avez pas besoin de gravir tout l’escalier en une journée.
Vous avez simplement besoin de continuer à monter la prochaine marche.
Parce que ce ne sont pas toujours les plus rapides qui arrivent le plus loin.
Ce sont souvent ceux qui n’arrêtent pas d’avancer.